Pour informtions je suis en vacances depuis début juillet et cela jusque fin juillet, mais quelques articles sont
parus, et vidéos ou j'apparais. Le ouest France du 11 juillet
http://www.brest.maville.com/actualite/2008/07/11/morlaix/discours-atypique-d-un-morlaisien-sur-la-sante-ce-morlaisien-formateur-78327045.html
Il évoque l'importance d'une éducation à la santé et d'une prévention portée par les professionnels non médicaux. Il étudie donc avec le professeur Dewitt de l'UBO la mise en place d'un diplôme universitaire (DU), qui permettrait une reconnaissance de ce métier. « Je pense qu'il existe un besoin de construire un discours commun à l'ensemble des professionnels de la santé publique. On a tous des images personnelles sur l'adolescence, la sexualité ou l'addiction. Nous ne travaillons pas assez ensemble, et ne demandons pas suffisamment aux adolescents ce qu'ils souhaitent. »
Le Morlaisien souligne l'écart entre une vision alarmiste de l'adolescence par les professionnels et la vision de ces derniers qui se voient en bonne santé, mais pas assez acteurs de ce qui les concerne. « Nous passons peu de temps avec eux alors qu'ils passent la majorité de leur temps entre eux. En ne prenant pas assez en compte leurs demandes, le discours des adultes n'est plus adapté et donc pas entendu. »
« Réfléchir sur les compétences »
On touche là au coeur de sa démarche. En matière de formation des professionnels, Franck Perrigault avance qu' « il est important de réfléchir sur les compétences des gens, et non pas prétendre changer leurs comportements ». De la même façon, en matière de prévention, « la réduction des risques appartient à chacun, et nous devons responsabiliser les personnes ». L'accompagnement de fin de vie devrait, lui aussi, s'accompagner d'une réflexion et d'une information qui permettent aux personnes de « choisir ce qui est bien pour elles ».
Franck Perrigault admet que sa position peut déranger. Notamment lorsqu'il rappelle que dans tout comportement dangereux, il y a une part de plaisir « que ce soit dans l'acte de boulimie, la drogue et son aspect festif et convivial, ou la sexualité. Il y a d'abord le plaisir, le risque vient après. C'est à ce moment qu'ils doivent être informés pour qu'ils évaluent les risques. Dans cette phase, il faut arrêter avec les « il faut pas », échanger sur les plaisirs et les déplaisirs, notamment à travers les expériences rapportées par les adolescents ».
Dans le cadre de son activité, il intervient à la demande des structures auprès des professionnels et des publics adolescents dans les domaines de la prévention et de l'éducation à la santé.
Franck Perrigault, tél. 06 61 86 75 30 ; mail. franckperrigault@hotmail.com ; blog. Http//prevention.sante.over-blog.net
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